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Selon une étude scientifique*, 88 % des salariés estiment que leur société peut optimiser le processus d’onboarding. De nos jours, les entreprises ont l’habitude de mettre l’accent sur la méthode de recrutement. Nous allons découvrir dans cet article les caractéristiques de cette procédure d’intégration et les avantages de cette technique.
L’onboarding, ou processus d’intégration des nouveaux salariés, est l’une des étapes les plus décisives du cycle de vie d’un collaborateur. Un onboarding réussi accélère la montée en compétences, renforce l’engagement et réduit le turn-over précoce. Un onboarding raté peut compromettre une embauche coûteuse en quelques semaines.
L’onboarding désigne l’ensemble des actions mises en place pour accueillir, intégrer et accompagner un nouveau collaborateur dès son arrivée dans l’entreprise. Il va bien au-delà de la simple journée d’accueil : un bon onboarding s’étend sur les premières semaines, voire les premiers mois.
Son objectif est triple :
Les chiffres sont clairs : selon plusieurs études, entre 20 et 25 % des nouvelles recrues quittent leur poste dans les 45 premiers jours. Et un collaborateur qui démissionne dans les 6 premiers mois représente un coût équivalent à plusieurs mois de salaire (recrutement, formation, perte de productivité).
À l’inverse, un onboarding réussi :
La période entre la signature du contrat et le premier jour est souvent négligée. C’est pourtant un moment crucial où les doutes peuvent s’installer.
Bonnes pratiques :
La première journée donne le ton. Elle doit être organisée, chaleureuse et informative — sans être surchargée.
Les premières semaines sont consacrées à la découverte : l’organisation, les process, les collègues, les outils, la culture.
La montée en compétences s’accélère. Les objectifs des 30-60-90 premiers jours sont définis et suivis.
C’est le moment de faire un bilan complet, de confirmer l’engagement mutuel et de poser les bases du développement à moyen terme.
Désigner un « buddy » — un collègue expérimenté chargé d’accompagner le nouveau — est l’une des pratiques les plus efficaces pour faciliter l’intégration. Le buddy n’est pas le manager : il joue un rôle de soutien informel, de guide culturel et de référent pratique.
Avec le télétravail, l’onboarding à distance est devenu courant. Il présente des défis spécifiques : créer du lien sans proximité physique, éviter l’isolement, maintenir l’énergie de l’accueil à travers un écran.
Quelques adaptations essentielles :
Quelques indicateurs utiles :
La formation est un pilier de l’onboarding réussi. Nos formations en management incluent un volet spécifique sur l’intégration et l’accompagnement des équipes.
L’expérience collaborateur commence avec l’onboarding et se termine avec l’offboarding. Soigner ces deux moments, c’est investir dans une expérience collaborateur de qualité tout au long du parcours.
